Jean BOYER sa
    Pastis Jean BOYER 

 

 
Jean Boyer sa
Route de Bordeaux
F 40230 Saint Geours de Marenne
France
Tel: 05 58 57 31 10 - Fax: 05 58 57 35 45
email: mail@alcool.fr
web : www.alcool.fr
  
Son Histoire
( Extrait d'un article de Bernard Moncourcy  paru dans Landes Magazine  et communiqué par
J M Kovacs PDG de Jean Boyer sa )
 

Le Pastis de Monsieur L'Abbé

"Tout a commencé lorsqu'un client du Cabanon s'est plaint de la qualité du whisky que nous lui avions servi. L'abbé Boyer, qui ne faisait pas les choses à moitié, est ensuite chargé de trouver des fournisseurs susceptibles de pouvoir satisfaire une demande de qualité.  Et nous avons commencé à importer un des meilleurs whiskies d'Écosse.  Plus tard, un autre client du restaurant, l'ayant goûté, nous demanda des renseignements et se proposa de le commercialiser.  C'est de là que tout est parti".

Cette petite histoire racontée par Jean-Marie Kovacs est pourtant à l'origine de la réussite de la société qui commercialise à présent 350 000 bouteilles d'alcool par an.

...... En 1957, en accord avec l'archevêque de Paris et l'évêque des Landes, l'abbé Boyer fondait une communauté regroupant des anciens du clan scout "routier" dont il avait été l'aumônier.  "C'était un homme lucide et clairvoyant, ayant choisi de toujours mettre des actes au bout de ses pensées.  Un homme très intelligent (agrégé de médecine, docteur en philosophie et en théologie, neurochirurgien ... ) et un battant"  se rappelle J.M Kovacs.  "Il s'est parfois opposé à l'épiscopat mais sans jamais se crisper.  Il avait souhaité rassembler des gens dans un idéal de foi de façon réaliste, un peu comme le faisaient les abbayes du XIIIe siècle. Cela ne pouvait se faire que par le travail  "
D'où la création de deux restaurants à Magescq " Le Cabanon " et " La grange aux Canards " puis le développement des wiskies et spiritueux ..

"Nous voulions également avoir une certaine indépendance vis-à-vis de nos producteurs, tant sur un plan commercial que sur une certaine éthique.  D'où l'idée de créer nos propres alcools".

Le projet d'un pastis existait déjà dans l'esprit de l'abbé Boyer. " L'abbé nous racontait qu'il avait régulièrement vu dans sa jeunesse les gens remplir leur verre d'eau à la fontaine du village avant de se servir avec la bouteille où les plantes macéraient tranquillement, à la vue de tous".  Sur les conseils d'un vieil aromaticien qui leur livra plusieurs de ses secrets, les membres de la communauté ont progressivement créé leur premier arôme.
S'il n'a pu voir les premières bouteilles avant son décès en 1992, l'abbé Boyer participa activement à la naissance du premier pastis qui portera finalement son nom.  Et, là aussi, la patience et le désir de faire un produit gastronome au sens strict du terme, prévaut.

Les plantes choisies, évidemment séchées, sont d'abord infusées dans l'alcool jusqu'à 96 heures pour que le goût, les couleurs, les arômes passent entièrement dans le liquide.  Le "jus" ainsi obtenu, appelé "teinture", est ensuite écoulé, filtré, puis mis en fût pour macérer plusieurs mois.  Le pastis industriel n'attend pas ce "lavage" indolent des huiles essentielles.  Ce qui explique sans doute que "seulement" 100 000 bouteilles de Pastis Boyer voient le jour chaque année, contre 140 millions pour l'ensemble des marques sur l'ensemble du marché national ! Ils ne sont que deux fabriques en France à réaliser ainsi cet alcool macéré, infiniment plus riche qu'un alcool distillé. Un savoir-faire presque oublié qui était pourtant la règle au début du siècle : certaines absinthes ne demandaient-elles une macération des plantes de 4 ou 5 ans ? Aujourd'hui, la SA Jean Boyer produit actuellement 4 variétés, déclinées en 8 produits.  U